Voici un copier coller de quelques notes internes que je dois améliorer, la base d’un article plus complet à venir sur le sujet des photos d’identités, de portrait, ou dites “corporate”, des photos pour l’utilisation dans les réseaux sociaux, comme Facebook, LinkedIn, Viado, votre CV, blog, site web, ou bien l’avatar de votre profil Skype ou MSN live messenger
voici l’article
Il n’y a pas de seconde chance pour faire une bonne premiere impression. Perdu dans la jungle des reseaux sociaux personnelles et professionnelles, Il est fréquent d’avoir l’occasion d’un premier contact uniquement par une fiche dont la touche d’humanité est réprésenté par votre Avatar , non pas votre version bleue sur une planète imaginaire. Juste votre photo, ce qui permet à quiconque de vous retrouvez dans une liste, sur Facebook, sur Viadeo, sur LinkedIn, l’avatar de MSN, de Skype… Dans un contexte professionnelle, quelles sont les stratégies a adopté ?
Rien plutôt que mauvais. De nombreux profils restent vides, sans aucun Avatar. Manque de temps, y a-t-il une bonne raison pour ne pas afficher sa tête ? Dans tous les réseaux type Facebook, Viadeo ou LinkedIn, votre nom et des informations autrement plus intimes et privés sur votre passé professionnelle sont facile d’accès. De même que sur un CV, faut-il ou pas mettre sa photo ? Mettez-vous à la place d’un recruteur qui reçoit plusieurs douzaines de CV pour un même poste, quel que soit le poste, qu’il soit public ou pas, en contact avec de la clientèle ou pas, les CV avec Photos sont inspectés avec une attention différente. Pour s’en convaincre, il faut revenir à la préhistoire et comprendre que notre cerveau à des restes de nos instincts « reptiliens ». On désigne par cerveau reptilien tout ce qui correspond à nos réflexes fondamentaux. Regarder (plutôt que voir) une photo sur un CV s’est instinctivement évaluer le danger puis sans en avoir conscience évaluer la possibilité de se reproduire. Le cerveau va inconsciemment faire une check-list :
- s’agit-il d’un membre de mon espèce ( sur un CV c’est plutôt le cas ), mais il en reste cette phase de détection de forme du visage pour identifier le regard. S’il s’agit d’un membre de mon espèce, m’a-til repéré (me regarde-t-il ?), et quelle est son attitude ? Eveillé, passif, actif, hostile, en colère, triste, séducteur, joyeux, heureux, serein. Et tout une liste d’émotion qui va nous conditionner à apprécier avec plus ou moins de patience les éléments qui accompagnent. Est-ce bien, est-ce mal ? Peu importe c’est comme çà. Pensez aux CV et aux photos qui attireraient votre attention s’il s’agit de recruter un agent de sécurité dans un supermarché ? Doit-il vous faire rire ou peur ? doit-il être proche de vous, vous rassurez, ou intimider les personnes qui souhaitent créer des problèmes. Si vous êtes agent de recouvrement, un visage sévère aura plus la tête de l’emploi.
Faut-il manipuler son image sur un CV ou un réseau social ? Si effacer un bouton disgracieux par la magie de Photoshop est de bonne guerre. La retouche à outrance introduira un décalage lors d’une rencontre réelle.
Je pense qu’il faut toujours ajouter une photo fidèle à ce que vous êtes au quotidien. Pas de lunettes de soleil, pas de chapeau péruvien (quoi que … vous le lirez par la suite), 1 seule personne sur la photo, un échange de regard, même si dans certaines circonstances ne pas « regarder » votre interlocuteur peut le mettre plus à l’aise, cet échange virtuel a une vocation, celle de rentrer en contact.
Sourire ou ne pas sourire, c’est la question. Tout d’abord, il ne faut pas sous-estimer la capacité du cerveau a décodé de vrai micro-expressions, un sourire fort avec les dents visibles est une photo assez difficile a obtenir de façon naturelle, et rappelez-vous de nos origines animales, montrer les dents est un signe d’intimidation, mettez-vous devant la glace, et tester la différence entre sourire avec les dents et menacer en grognant, le muscles du bas du visage sont autant sollicité, la différence se fera au niveau des muscles du front et des yeux.
Pour réaliser un sourire gagnant, soyez neutre, pensez à quelque chose d’agreable, et vous aurez atteins un sourire convenable au moment ou vous sentirez vos muscles des joues bougés des 2 cotés. Entrainez vous , vous ne devriez sentir en le faisant lentement qu’un seul coté, puis les 2, c’est au moment de sentir les 2 cotés que vous avez atteind un niveau de sourire identifiable par les autres personnes sans etre dans un niveau de surenchere.
Lumière = clorophyle, c’est la vie, s’il y a un critère essentielle à la réalisation d’une bonne photo c’est l’une des 4 composantes les plus importantes pour une bonne photo.
Les 4 critères sont :
- Le regard,
- Le sourire
- Le cadrage
- L’éclairage
les 2 premiers criteres sont à la fois à la charge du modèle et du photographe, car c’est le photographe qui va “influencer” le modèle pour lui déclencher une émotion, un état d’esprit qui se lit tout d’abord dans les yeux – le miroir de l’ame. Ensuite seulement le photographe peut guider le modèle et l’inviter à sourire ( à défaut de vraiment le conditionner pour cela par la musique, des blagues etc.. ). Le photographe peut demander de sourire ou non… un peu plus , un peu moins, garder la pose.
Le cadrage, c’est à la responsabilité du photographe, il faut qu’il bouge, et trouver le geste juste, le geste ou le modèle est à l’aise, et qui sert la photo et la prise de vue. C’est le photographe qui doit guider, tourner autour du modèle, ou placer la chaise ou les accessoires de prise de vue, de telle sorte que le cadrage offre la meilleure lecture de la photo, en respectant la règle des tiers, mais aussi le nombre d’or, ou bien en violant ces régles avec un cadrage dynamique qui , la plupart du temps, met en avant le regard et l’attitude du modèle )
La derniere composante d’une bonne photo est l’éclairage, et cela , c’est uniquement le photographe qui en a la responsabilité, la créativité, et qui doit maitriser toute la technique nécessaire ( lumières flashs ou continues , puissance , position et orientation )
Fin de l’article pour le moment, j’attends vos commentaires pour illustrer un peu plus l’article